Rire du Soleil,
Source de Vie, Lumière et Conscience,
Éternelle Offrande d'Abondance.
Alléchée, l'Âme Éveillée s'y Restaure.
Sous les Étoiles,
Quand Musique-des-Plantes se déploie,
On dit qu'un Pèlerin solitaire, aux soixante-neuf printemps,
Marche entre les Mondes.
Là où résonnent ses Pas,
Naissent des Contes, des Soins et des Mélodies.
Et ceux qui l'écoutent entrevoient
La Danse Sacrée de Mystérieuse Dame-Nature.
L'automne de mon Pèlerinage Terrestre s'est bien installé.
Je commence à être jeune depuis pas mal de printemps.
L'Automne engrange les Printemps.
Le Temps mature et affine les Jeunesses.
L'Automne réensemence les Printemps.
Les années ont bien des fois tourné autour de mon Présent,
depuis que la Colombe Blanche m'a déposé sur cette Terre en l'an 1957.
"69" pirouette.
La vie se renverse.
Prouesse.
Sans que rien n'y paraisse.
Automne en liesse.
La Vie adapte la Nourriture qu'Elle offre à l'Arbre que je suis devenu
afin que son Fruit mûrisse et mature en se parant de nouvelles couleurs,
plus poétiques, plus musicales, plus douces, plus automnales.
Sous la Brume où résonne Symphonie-des-Fleurs,
S'avance le Pèlerin au visage buriné.
Ses Pas suivent la Harpe du Vent et la Flûte des Ruisseaux,
Réveillant les Cœurs au Rythme de la Terre Vivante,
Et Dame-Nature s'élève en un Concert Divin.
De nouvelles contrées arpentent mes pieds,
nouveaux paysages qui ne me sont toutefois pas étrangers,
même familiers car de tout temps de ma mémoire le bordaient discrètement,
éloignant doucement mais sûrement, les paysages du Thérapeute de cabinet,
sans que pour autant ils ne disparaissent entièrement,
comme attiré par le parfum enchanteur de nouveaux pâturages,
plus calmes, plus posés, plus rêveurs,
sans pour autant être moins nourrissants,
mais emprunts d'une Magie
une Magie dans laquelle généreusement l'Ame Agit,
Magie à laquelle aspire maintenant mon Âme de Pèlerin sur le déclin,
d'une Musique où les clochettes se marient plus distinctement
aux scintillements étoilés des autres Mondes
se côtoyant, s'enchevêtrant, s'entrecroisant, s'entrelaçant, s'entremêlant au nôtre.
Visages changeants.
Saisons glissent sous mes Pas.
Chant du Barde.
Alchimie d'un Mouvement en Éveil.
Les multiples visages de la Symphonie de mon Être,
comme les Mélodies l'émerveillant,
comme les Paysages la dessinant,
se dévoilent et se révèlent successivement
au gré des Saisons s'écoulant autour de moi,
au fil du Chemin s'éclipsant, se dérobant,
s'évanouissant sans cesse sous mes pieds,
exposent maintenant celui du
Conteur, Musicien-Conteur, Ménestrel, Rhapsode, Barde itinérant.
Gouttes sur la Mousse.
Un Éclair de Vent les sublime.
Silence après Pluie.
La Mélodie dévoile successivement les cuivres et tambours de la Terre
de l'acupuncteur-herboriste du corps,
puis les flûtes des dix-mille Êtres entre Ciel et Terre
de l'acupuncteur de la personnalité,
et maintenant les cordes des harpes, des lyres et des voix du Ciel,
de l'acupuncteur verbal de l'âme.
Lorsque s'élève Philharmonie-des-Fées,
Surgit le Barde à la longue chevelure argentée,
Tissant Soins, Contes et Mélopées,
Laissant sagace Dame-Nature Révéler
Sa perspicace Danse Sacrée
Aux Âmes Éveillées .
Les contes que je propose m'ont été
murmurés par les Fées de la Forêt,
le tumulte de mon vécu ,
inspirés par des récits grappillés, de-ci de-là,
d'autres conteurs, connus ou anonymes,
ou lors de mes diverses formations.
Ô Brume de l'Aube où s'éveille Symphonie-des-Arbres,
Ouvre le Chemin du Barde barbu.
Que ses Mains tressent Lumière et Vent.
Qu'elles réveillent les Cœurs endormis,
pour que Dame-Nature Danse son Secret Sacré.
Et la musique m'est fredonnée par les fées de la Forêt
et par la Musique des Plantes (https://www.musiquedesplantes.fr/)
qui m'accompagne parfois quand cela s'y prête.
Murmure des Bois,
Éveil des Âmes anciennes.
Magie du Vivant.
Je me déplace et réponds aux invitations après entretien et définition de vos attentes.
Les Feuilles dansent loin.
L’Air soudain se fait plus doux.
Un Rire leur répond.